Depuis 2020, l’UNC est co-tutelle de deux Unités mixtes de recherche (UMR) :

 

  • L’UMR ENTROPIE
    ENTROPIE est une UMR associant 5  tutelles (Université de La Réunion, IRD,CNRS,IFREMER et Université de la Nouvelle-Calédonie) dont l’objectif vise à mieux comprendre le fonctionnement des écosystèmes marins et insulaires de l’Indo-Pacifique tropical dans le contexte du réchauffement climatique. ENTROPIE regroupe des écologues, des écophysiologistes et des généticiens marins ainsi que des spécialistes de la télédiction et du traitement du signal afin de proposer des stratégies de conservation, de valorisation et de gestion durable. L’originalité d’ENTROPIE est l’approche intégrative à différentes échelles spatio-temporelles des processus évolutifs et de résilience des écosystèmes récifaux et hauturiers à travers les interactions de l’homme avec les ressources et le milieu.

Depuis janvier 2020, deux enseignants-chercheurs de l’UNC sont affectés à l’UMR ENTROPIE. Leurs travaux de recherche sont principalement en relation avec les axes « Interactions interspécifiques et dynamique des communautés biologiques » et « Conservation, gestion durable et valorisation de la biodiversité marine ».

Deux autres axes de recherches sont également développés dans l’UMR (« Étude des forçages environnementaux » et « De la structure génétique au fonctionnement des populations »). Au total, l’UMR ENTROPIE rassemble 40 chercheuses et chercheurs et enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs, ainsi que 33 ingénieures et ingénieurs de recherches et techniciennes et techniciens, et (au début 2021) 32 doctorantes et doctorants et 10 post-doctorantes et post-doctorants.

Les deux sites principaux investigués sont l’ile de La Réunion et la Nouvelle-Calédonie, avec des chantiers « secondaires » à Madagascar et en Indonésie.

Pour l’année 2020, un total de 99 publications ACL a été recensé pour l’ensemble de l’UMR.

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  • L’UMR ESPACE-DEV
    Observation spatiale, modèles et science impliquée

L’UMR Espace-Dev (228) développe des recherches sur les dynamiques sociales et géographiques, spatiales comme temporelles, qui caractérisent les relations entre écosystèmes et sociétés pour la coviabilité des territoires aux échelles locales, régionales et globales, particulièrement en milieu tropical.Les orientations scientifiques de l’UMR traitent plus précisément des questions et problèmes complexes sur les thèmes fondamentaux suivants : 1) les transitions socio-écologiques et énergétiques, 2) la santé, le bien-être des sociétés en préservant les ressources et écosystèmes, 3) la vulnérabilité, adaptation et viabilité des territoires incluant les systèmes insulaires et côtiers. Ces approches thématiques sont nourries par les sciences humaines et sociales et les sciences des données. Elles s’appuient sur des recherches méthodologiques portant sur le traitement de données spatiales, la conception de modèles (simulation et prédiction) intégrant notamment le traitement de séries temporelles Radar et Optique, la recherche d’indicateurs, l’analyse, la fouille et l’intégration de données hétérogènes massives.

Les recherches de l’UMR sont conduites dans des milieux divers (îles, littoraux, forêts, montagnes, zones arides, etc.) et d’avantage sur des territoires périphériques et/ou enclavés qui ont en commun d’être fragilisés et/ou en mutations sous contraintes des changements globaux. Elles cherchent à apporter des réponses aux populations locales et aux gestionnaires de l’aménagement en informant sur la coviabilité de leurs systèmes (sociosystème, agrosystème, écosystème) et la viabilité et résilience de leurs territoires.

L’UMR Espace-Dev développe ses activités de recherche à partir d’un dispositif multi-sites, dont l’implantation principale est située à Montpellier. Elle a pour tutelles l’IRD, l’Université de la Guyane, l’Université de la Réunion, l’Université des Antilles, l’Université de Montpellier et l’Université de la Nouvelle-Calédonie. Elle regroupe environ 175 membres (EC/C, IT et CDDs).

Sur l’implantation de Nouméa, les recherches d’Espace-Dev sont représentées au sein des groupes de recherche thématique LADIVA (Littoraux, îles et Archipels – Diversité, Vulnérabilité/ Viabilité, Adaptabilité), ETRES (Eau-Terre-Ressources-Ecosystèmes-Sociétés) et des groupes de recherche méthodologique GEO-I (Géo indicateurs), STRONG (Série Temporelles de données Radar et Optique pour des chaînes de traitement Génériques) et le groupe Science et Société civile (Voir : https://www.espace-dev.fr/, pour la description de ces groupes de recherche). Les thématiques de recherche principales menées aujourd’hui à Nouméa traitent particulièrement :

  • du suivi de la dynamique environnementale sur les espaces insulaires et littoraux tropicaux notamment par l’utilisation de la télédétection à très haute résolution spatiale, spectrale et temporelle, des drones et des systèmes d’information géographique (suivi du trait de côte et de l’érosion côtière, risque d’érosion hydrique des sols; suivi des incendies, impacts du changements climatique, etc.) ;
  • de la description et l’analyse de la dynamique des savoirs, pratiques et représentations que les divers acteurs ont de leur environnement dans des systèmes insulaires ;
  • de l’analyse de la viabilité et de la vulnérabilité des territoires insulaires et littoraux sous contrainte des changements globaux (dont le changement climatique) en vue de leur gestion intégrée (politiques de conservation de l’environnement ; gestion des pêches ; valeurs et savoirs locaux et globaux ; services environnementaux, etc.).

 

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